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France

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Guide de voyage - FranceUne croisière qui passe par les ports du sud de la France et de Corse vous plongera dans l’ambiance tumultueuse et excitante de Marseille, la sophistication et les senteurs méditerranéennes entêtantes de Cannes et de Nice, le glamour de Saint-Tropez et le luxe de Monaco. Il existe aussi des lieux plus paisibles, notamment la jolie Villefranche-sur-Mer, qui inspira Jean Cocteau. En Corse, plusieurs ports d’escale permettent d’apprécier le contraste entre les paysages sauvages de l’île de Beauté et les ports de la côte d’Azur.
  • Climat : en été, les températures peuvent atteindre 40° C et les fortes chaleurs sont souvent suivies d’orages violents. Novembre est le mois le moins ensoleillé, mais à partir de décembre, la Méditerranée bénéficie souvent de longues périodes de ciel bleu.
  • Décalage horaire : GMT+1 (heure d’hiver) et GMT+2 (heure d’été). Horaires : en général, les banques sont ouvertes de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h du lundi au vendredi. La plupart des commerces ouvrent entre 9 h et 10 h et presque tous les magasins ferment pour la pause déjeuner (12 h-14 h/15 h). Les commerces ferment à 19 h.
  • Shopping : la gastronomie est un des fleurons de la France, et les marchés sont des lieux privilégiés pour apprécier la qualité des ingrédients et acheter des produits transportables. Outre les marchés alimentaires, les grandes villes ont généralement un marché aux puces. Le dynamisme et l’attrait des centres-villes ont été soigneusement préservés en maintenant les petits commerces indépendants. L’artisanat est également de qualité.
  • Argent : l’unité monétaire est l’euro (€).
  • Jours fériés : 1er janvier ; lundi de Pâques ; 1er mai ; Ascension ; 8 mai ; 14 juillet ; 15 août ; 1er et 11 novembre ; 25 décembre. Pourboires : le service est généralement compris dans l’addition ; les chauffeurs de taxi reçoivent en général un pourboire de 10%. Sécurité : prenez les précautions habituelles, en particulier de nuit dans les zones portuaires mal éclairées.
  • Santé et soins médicaux : pour les petits problèmes de santé, allez à la pharmacie avant de consulter un médecin. La qualité des soins médicaux en France est excellente. Les ressortissants de l’Union européenne devront obtenir une feuille de soin pour être remboursés à leur retour chez eux. Les soins sont gratuits sur présentation d’une carte européenne d’assurance maladie.
  • Numéros d’urgences : 112 (numéro européen) pour toutes les urgences ou police 17 ; SAMU 15 ; pompiers 18.

Paris

ParisParis - la Cité de la Lumière - est un phare de la culture depuis des siècles. Capitale mondiale de l'art, de la mode, de la nourriture, de la littérature et des idées, elle est le symbole de toutes les belles choses que la civilisation humaine peut offrir. Paris propose des boulevards, des stands de crêpe, des boutiques chics et des galeries d'art de renommée mondiale. Sip décaféiné avec des déconstructionistes à un café trottoir, puis étape dans une peinture impressionniste dans un parc arboré. Monter Notre-Dame et frotter les épaules avec une gargouille. Croisière de la Seine, zip au sommet de la Tour Eiffel, et balade en bas Avenue des Champs-Elysées. Maîtrisez les musées du Louvre et d'Orsay. Économisez de l'énergie après l'obscurité pour l'une des villes les plus romantiques du monde.

Aix-en-Provence

Aix-en-ProvenceAix-en-Provence est célèbre pour ses marchés en plein air et ses belles pistes piétonnes, ainsi que ses habitants cultivés et leur capacité à embrasser la bonne vie. Nulle part ailleurs en France, l'art de vivre est si bien exposé. C'est ainsi que le roi français fit de la ville sa capitale administrative de la Provence, et c'est ainsi aujourd'hui. Pour un touriste, Aix-en-Provence est heureusement libre de tous les tourniquets obligatoires - il n'y a pas un seul site antique à voir. C'est juste une ville riche remplie de 140 000 personnes habillées intelligemment, y compris 40 000 étudiants qui donnent à la ville une énergie jeune toute l'année. Et les nombreuses places d'Aix, bordées de cafés et de boutiques raffinées, permettent à chacun de se poser confortablement.

Monaco

MonacoLa principauté minuscule de Monaco, qui borde seulement la France et la Méditerranée, est un endroit privilégié - elle abrite l'une des courses automobiles les plus célèbres au monde et l'un de ses plus beaux casinos, avec plus de gens dans son orchestre philharmonique que Dans son armée. Ne cherchez rien de trop profond dans cette petite terre étincelante de luxe; La majorité de ses 36 000 résidents ont déménagé ici principalement pour éviter de payer l'impôt sur le revenu. Pourtant, en dépit des prix élevés, de mur à mur touristes de jour, et une ambiance Disney-esque, Monaco est une Riviera doit.

Nice

Nice, avec ses spectaculaires Alpes à la Méditerranée et les musées de classe mondiale, est le point culminant de la grande ville de la Côte d'Azur. Sa vieille ville séduisante et sans trafic mélange saveurs italiennes et françaises pour créer une vinaigrette méditerranéenne épicée, tandis que ses grandes places, sa splendide promenade en bord de mer et ses longues plages invitent à la détente et à l'observation des gens.

Lyon

LyonAu cœur des puissantes rivières du Rhône et de la Saône entre Bourgogne et Provence, Lyon figure parmi les grandes villes françaises depuis l'époque romaine. Malgré sa façade d'affaires, Lyon est la ville la plus historique et culturellement importante de France après Paris. Vous découvrirez deux villes différentes comme la nuit et le jour: les ruelles pavées de l'Ancien Monde, les demeures pastels de la Renaissance et les boutiques colorées du Vieux Lyon; Et les plus stables, mais classieux, les immeubles parisiens et les rues commerçantes de la Presqu'île. Une fois que vous êtes installé, cette grande ville se sent détendu, accueillant et étonnamment untouristy. Il semble que tout le monde profite de l'endroit - et ils sont tous français.

Strasbourg

StrasbourgStrasbourg est l'Alsace urbaine à son meilleur - il se sent comme un Colmar géant avec des rivières et des tramways. C'est une ville progressive, habitable, avec un espace généreux consacré aux piétons, des motos, des tramways modernes, des voies fluviales et un jeune et vivant mélange d'étudiants universitaires, d'eurocrates et de gens de la rue. Bordant la rive ouest du Rhin, Strasbourg offre le mélange ultime de la culture, de l'architecture et de l'ambiance franco-germaniques.

Marseille

MarseilleLa plupart des touristes quitter Marseille hors de leur itinéraire - il ne correspond pas à leur idée de la Côte d'Azur ou de la Provence (et ils ont raison). La ville la plus ancienne et la deuxième plus grande de France (et le troisième plus grand port d'Europe) est une ville peu fréquentée, semi-miteuse mais vibrante avec une histoire qui remonte à l'époque grecque - et vous invite à trouver son charme. C'est un monde à part les autres grandes villes de France, et n'a qu'un seul point essentiel à visiter (Notre-Dame de la Garde). Ici, la ville est le musée, les rues sont ses tableaux, et les heureux-go-lucky résidents de fournir son ambiance.

Amsterdam

Ville Amsterdam

Amsterdam est Une ville compacte qui se prête parfaitement à la visite pédestre. Vous gagnerez néanmoins du temps en prenant le tramway ; efficace, le réseau dessert la plupart des principaux sites touristiques. Au premier abord, il n'est pas facile de s'orienter dans le centre-ville, véritable dédale de ruelles étroites et jamais fait l'objet d'aucune planification. Pour mieux appréhender la structure du centre et s'orienter plus facilement, l'image à retenir est celle d'une toile d'araignée.

Amsterdam - Pays-Bas
Le noyau central, autour du Dam, est en forme de fer à cheval traversé par une alternance de grandes artères et de ruelles.

On y trouve aussi parmi les plus anciens canaux d'Amsterdam, qui jouaient autrefois un rôle capital dans les échanges commerciaux avec les colonies hollandaises.

Les principaux canaux forment des demi cercles I autour du centre. Au Moyen Age, la cité d'Amsterdam était délimitée par le Single. A mesure qu'elle s'agrandit, de nouveaux canaux vinrent élargir la toile : le Herengracht (« canal des Gentilshommes »), le Keizersgracht (« canal de l'Empereur ») et le Prinsengracht (« canal du Prince »). Pour vous repérer, gardez en tête que ces trois canaux s'éloignent du centre par ordre alphabétique.

Des petites rues (straatjes) rayonnent depuis le centre, enjambant les canaux par les quelque 1 200 ponts si pittoresques. La ville est bordée au nord, un cours d'eau qui débouche, un grand lac salé isolé de la mer du Nord par une digue construite en 1932. A l'ouest de VU, le Noordzeekanal (« canal de la mer du Nord ») constitue aujourd'hui le seul accès à la mer d'Amsterdam.

Ce guide sépare la ville en quatre secteurs, tous explorables à pied. La visite débute par le centre pour vous permettre de prendre vos repères, d'obtenir des informations et brochures auprès de l'office de tourisme et d'effectuer une sortie en bateau-mouche, au cours de laquelle vous découvrirez le centre historique d'Amsterdam et pourrez admirer la ville dans toute sa splendeur Le centre d'Amsterdam, qui correspond au cœur médiéval, est restreint. An Moyen Age. le port était le poumon économique d'Amsterdam. et les navires pénétraient jusqu'en centre-ville. H ne subsiste de cette époque que quelques joyaux d'architecture, mais le labyrinthe de ruelles permet d'imaginer la cohue qui accompagnait les activités commerciales.

Au XIXe siècle, la décision d'implanter la Central Station (gare centrale) sur le site de F ancien port sonna le glas du commerce maritime à Amsterdam. Les grands navires ne pouvaient plus y décharger leurs marchandises et l'intérêt des canaux s'en trouva très diminué. La gare, inaugurée en 1889. domine le Damrak. Cette imposante construction. l'architecte du Rijksmuseum, repose sur trois îles artificielles soutenues par 8 687 pilotis de bois.

Non loin, la tour TPG  abrite jusqu'à 2006 les collections d'art moderne du Stedelijk Muséum (Musée municipal ; ouvert 1 l h-17 h), le bâtiment habituel (sur Museumplein) étant fermé pour rénovation. Au programme, plusieurs toiles de Marc Chagall, parmi lesquelles son Autoportrait aux sept doigts, sa Femme enceinte et son Violoniste. Il y a également des œuvres de Picasso, Monet, Cézanne et Matisse. Le mouvement De Stijl, qui vit le jour aux Pays-Bas après la Première Guerre mondiale, est largement représenté, notamment par des œuvres de Gerrit Rietveld et Piet Mondrian. Le musée propose en outre des expositions photographiques et vidéos.

De l'autre côté de Stations plein, face à l'entrée de la gare, se trouve l'office de tourisme d'Amsterdam . Le bâtiment qu'il occupe, Nord Zuid Koffiehuis (ou Smits Koffiehuis), fut démoli en 1911 lors de l'aménagement du métro et reconstruit à l'identique en 1981. C'est là que sont amarrés les bateaux-mouches qui sillonnent les canaux, tandis que dans le parking, des milliers de vélos attendent patiemment leurs propriétaires.

Traversez la place en direction du centre-ville et prenez le pont qui enjambe le canal. Sur la gauche, se dressent les flèches si caractéristiques de la Sint-Nicolaaskerk (église Saint-Nicolas ; ouverte lundi-samedi 1 l h-16 h). Cette église catholique, achevée en 1887, a remplacé les nombreuses chapelles clandestines opérant durant l'ère des persécutions. Après le pont, vous voici sur le Damrak. Ce grand boulevard était jadis un lieu d'amarrage pour les navires asr î les liaisons avec les colonies. Sur la gauche, le port de accueille les nombreux bateaux-mouches au toit ci s, tandis que le côté droit de l'avenue est jalonné Au-delà, se tient l'ancienne bourse, Beurs van Berlage (ouverte mardi-dimanche 1 l h-17 h). A son inauguration en 1903, ses lignes modernes et raffinées firent sensation - mais cela ne suffit pas à assurer ses activités. C'est aujourd'hui une salle de concerts et d'expositions en tout genre.

L'Oude Kerk

L'Oude Kerk
Le labyrinthe de rues à gauche de la Bourse, Oude Zijde (« vieux côté »), était au Moyen Age le quartier des entrepôts. Sombre, ses édifices paraissent encore plus hauts et étroits.


Une imposante basilique gothique domine le quartier : l'Oude Kerk (Vieille Eglise ; ouverte lundi-samedi 11 h-17 h, dimanche 13 h-17 h ; clocher ouvert juin-sept mercredi-dimanche 14 h-16 h, sept-avril dimanche-vendredi 13 h-17 h, samedi 11 h-17 h). Comme son nom l'indique, l'Oude Kerk est la doyenne des églises de la ville. Les travaux commencèrent au début du XIII siècle, quand Amsterdam était une jeune cité commerciale. Au cours des trois siècles qui suivirent, l'église fut agrandie à maintes reprises, C'est ainsi qu'elle adopta sa forme inhabituelle, accolée de chapelles à pignons. Dans les premiers temps, ce lieu de culte servait aussi de marché et d'abri pour les pauvres.

L'intérieur est impressionnant. Le sol est couvert de dalles commémoratives, dont une honore l'épouse de Rembrandt, Saskia. Admirez aussi les superbes vitraux ; sur celui qui représente la Paix de Munster, un fonctionnaire espagnol tend la charte qui reconnaît l'indépendance des Provinces-Unies.

Le Quartier rouge

Le Quartier rougeAu sud-ouest de l'Oude Kerk, les rues Oudezijds Voorburgwal et Oudezijds Achterburgwal délimitent le tristement célèbre Quartier rouge d'Amsterdam, que les Néerlandais appellent Walletjes (« petits murs »). Comme dans tous les ports, la prostitution y a été monnaie courante dès les premiers temps.

Et malgré les tentatives d'éradication par les calvinistes, elle y a prospéré jusqu'à ce jour. La différence, c'est que la prostitution est aujourd'hui légale et réglementée, les autorités amstellodamoises ayant choisi cette solution pour limiter les problèmes d'exploitation et de santé publique. Les prostituées néerlandaises bénéficient donc d'une couverture maladie et sont assujetties à l'impôt sur le revenu. Une solution pragmatique à un problème de société, comme on les aime ici.

Le Quartier rouge, très fréquenté par les touristes, est relativement sûr, même s'il est préférable de l'éviter au petit matin. Les canaux y sont bordés d'arbres et enjambés par des ponts en fer comptant parmi les plus beaux d'Amsterdam. La plupart des prostituées attendent le client derrière leur vitrine, et non pas dans la rue.

Au rez-de-chaussée, les sex-shops attirent le regard par un déballage d'objets en tout genre. Mais que cela ne vous empêche pas d'admirer les élégants pignons, les étonnantes plaques murales et les bacs à fleurs aux fenêtres qui donnent au quartier un air un peu plus guilleret. Ne vous étonnez pas non plus de voir bureaux, boutiques et restaurants côtoyer les maisons de passe : ainsi va la vie à Amsterdam.

La nuit tombée, les rues grouillent de gens se rendant dans les bars, les clubs et les établissements pour adultes. C'est d'ailleurs un des quartiers les plus animés en soirée. Lorsque
vous regagnerez votre hôtel, prenez soin de ne pas vous éloigner des zones les plus fréquentées et les mieux éclairées.

Le musée Amstelkring

Le musée Amstelkring
En vous promenant parmi les Walletjes, vous découvrirez certains joyaux de F histoire de la ville. Ainsi, vous apprendrez le secret de l'étroite maison qui se dresse au n°40 Oudezijds Voorburgwal. Le musée Amstelkring (ouvert lundi-samedi lO h-17 h, dimanche et jours fériés 13 h-17 h) appartenait à un marchand catholique nommé Jan Hartman, qui l'avait acquis en 1661. En raison de l'interdiction du culte catholique en vigueur depuis 1578, Hartman, comme plusieurs autres catholiques fortunés, se fit construire une chapelle secrète réservée à sa famille et ses amis. La ville comptait alors bon nombre de ces églises clandestines, mais c'est la seule à avoir subsisté. En référence à sa situation sous les combles, on l'appelle populairement  (« le Bon Dieu au grenier »).

Au fil des ans, l'aménagement de l'église fut étendu sous les combles de trois maisons contiguës. Certaines pièces ont conservé leur mobilier du XVIIIe siècle. Ce musée ne se contente pas d'offrir un fascinant aperçu d'un douloureux passé : son église est toujours en activité, car on y célèbre des mariages.

Le Waag


Le WaagAu sud-est de l'Oude Kerk, traversez Chinatown, le petit quartier chinois, en direction du Waag, un des plus anciens bâtiments d'Amsterdam (1488). C'était jadis la porte côté est de la ville, intégrée à la nouvelle enceinte construite après l'incendie qui dévasta l'ancienne muraille dans les années 1450. L'édifice, flanqué de tourelles rondes qui évoquent un château de conte de fées, a connu une histoire bien plus mouvementée. Au XVIe siècle, on y procédait aux exécutions publiques ; les condamnés attendaient leur mort prochaine dans une petite cellule au rez-de-chaussée.
Le Nieuwmarkt et la Zuiderkerk Le Waag se dresse sur le Nieuwmarkt (« nouveau marché »), qui accueille différents marchés tout au long de la semaine. Au nord du Waag, tout au bout de Geldersekade, une grande tour domine l'horizon. Il s'agit de Schreierstoren, qui fait également partie de l'enceinte de 1480. L'origine de son nom divise les historiens d'Amsterdam : pour certains, le nom proviendrait du verbe schreien (« pleurer »), en référence aux femmes de marins qui venaient y saluer leurs époux à leur départ en mer. Pour d'autres, il dériverait du mot scherpe (« aigu »), désignant l'angle formé par la tour dans l'enceinte.

En partant du Waag, descendez Sint-Antoniesbrees le long d'immeubles modernes bâtis dans les années 19 loger les ouvriers. Sur la droite, s'élève le clocher ornementé de la Zuiderkerk (église du Sud ; ouverte lundi-mercredi et vendredi 12 h-17 h, jeu 12 h-20 h ; clocher ouvert juin-sept mer-samedi 14 h-16 h), signée Hendrick de Keyser. Débutée en 1603, elle fut la première église bâtie après la Réforme. Sécularisée en 1929, elle abrite désormais un centre d'information municipal.

Au bout de Sint-Antoniesbreestraat, vous atteindrez une minuscule place, d'où la vue sur Oudeschans, à gauche, est magnifique. Au premier plan, un bar-café occupe une vieille bâtisse. Derrière, la tour Montelbaanstoren fut édifiée en 1512 dans le cadre d'une nouvelle muraille défensive externe. A l'origine, son toit était plat ; la flèche qui fait toujours sa fierté fut ajoutée par Hendrick de Keyser en 1606. De nos jours, c'est le siège du syndicat local de l'eau.

La maison de Rembrandt


La maison de Rembrandt
Traversez la rue pour rejoindre Jodenbrestraat. Vous atteindrez bientôt le Muséum Het Rembrandthuis (ouvert lundi-samedi 10 h-17 h, dimanche et jours fériés 13 h-17 h), où l'éminent artiste vécut de 1639 à 1660. Cette maison-musée occupe un bâtiment de style Renaissance de trois étages à la façade en brique et aux volets rouges. Rembrandt acquit cette charmante demeure alors qu'il avait atteint la gloire et la fortune. Il créa son atelier à l'étage supérieur, baigné de lumière afin d'éclairer ses sujets, et suffisamment grand pour y prodiguer des enseignements à ses nombreux disciples. L'artiste occupait l'appartement du premier étage, en compagnie de son épouse Saskia et de leur fils.
Malheureusement, le destin ne permit pas à Rembrandt de finir ses jours dans cette maison qu'il affectionnait tant. En effet, son sens des affaires déplorable, ajouté à son goût immodéré des beaux objets, le menèrent à la faillite en 1656 et il dut céder tous ses biens, maison comprise, en 1660 pour payer ses créanciers.

En 1998, la maison fut entièrement restaurée de façon à en restituer fidèlement l'atmosphère, avec un soin particulier accordé à l'atelier et au kunstkamer, le cabinet d'art contenant la collection du peintre . Plus de 250 gravures sont exposées aux étages supérieurs, classées en différentes catégories : scènes de genre, autoportraits, scènes bibliques, vues d'Amsterdam et études de nus.

A côté de Rembrandthuis, se trouve une des attractions les plus haute technologie d'Amsterdam : un cinéma en 3D baptisé Hollande Expérience (ouvert  10 h 18 h). Une projection de 30 minutes vous y fera découvrir les merveilleux paysages et les activités traditionnelles des Pays-Bas.

Cyclades

Les Cyclades

Les Cyclades Pour nombre de touristes, les Cyclades représentent l'essence même de la Grèce. Habitées dès 6000 J-C., les Cyclades développèrent une culture fascinante au IIIe millénaire, avec des beaux-arts, de l'artisanat et un commerce florissant. Vingt-quatre des 56 îles sont habitées. Mykonos et Santorin sont les préférées des compagnies maritimes.

Depuis les années 1960, cette île est réputée pour sa vie nocturne trépidante, ce qui explique pourquoi certains bateaux s'y attardent jusque tard dans la nuit. Les rues sont bordées de boutiques et de restaurants irrésistibles. En dehors de la ville et de quelques belles plages sur la côte sud, l'île n'a pas grand-chose à offrir. Mais Mykonos est idéalement située pour aller visiter l'île voisine de Délos.

A l'approche de Mykonos-ville, sur la côte ouest, les maisons blanches cubiques et les moulins à vent (aujourd'hui désaffectés) apparaissent. Les paquebots accostent à Tourlos, à l'est du port, ou jettent l'ancre au large. Une navette en bus, normalement gratuite, emmène les passagers du petit terminal à la lisière de la ville. L'escale dure d'une demi-journée à une journée complète avec départ tard dans la soirée.

Depuis l'arrêt de bus, une petite promenade sur le port conduit à la place principale, Platia M. Mavrogénous. Les rues forment un dédale quelque peu déroutant, mais la ville, compacte, est agréable à découvrir à pied, avec ses cafés et restaurants à la mode et ses magasins chic. Il y a aussi des musées, dont le musée des Arts et Traditions populaires (ouvert lundi-samedi 16 h-20 h, dimanche 17 h 20 h) et le Musée archéologique (ouvert mardi-dimanche 8 h 30-15 h).

Délos


DélosLa plupart des armateurs proposent des sorties à Délos, même si elle est facile d'accès par vos propres moyens. Les ferries partent du quai où accostent les navettes. Sachez que, même par beau temps, la traversée de 8 km est agitée. Ses ruines gréco romaines font de Délos un des sites historiques et archéologiques majeurs de Grèce. Lieu de naissance mythique d'Apollon et Artémis, cette île minuscule fut pendant près de mille ans le centre politique et religieux de la mer Egée. Ne manquez pas le sanctuaire d'Apollon, avec des temples à Apollon et

Artémis, le sanctuaire de Dionysos, et l'étonnante terrasse des Lions. Les maisons d'artisans, près du port, sont séparées par des ruelles étroites, bordées de canalisations vieilles de 2 000 ans et percées de niches pour abriter les lampes à huile de l'éclairage public. La rue principale conduit au théâtre ; la 43e rangée de gradins, au sommet, offre une vue magnifique.

Santorin (Théra)


Santorin (Théra)Située sur la baie étincelante née de l'éruption cataclysmique du volcan Théra il y a plus de 3 500 ans, Santorin fut découverte au XIII siècle par les Vénitiens, qui lui donnèrent le nom de leur sainte patronne, Irène. Seuls 7 000 insulaires y vivent, mais plus d'un million de visiteurs s'y rendent chaque année. La plupart arrive en croisière et se dirige vers la capitale, Fira, perchée au sommet d'une falaise de 300 m surplombant la mer. Toutefois, la partie la plus intéressante de l'île se trouve plus au sud, à Akrotiri. Cette cité antique fut détruite par l'éruption et recouverte de lave ; les fouilles ont permis de mettre au jour quelques édifices.

En arrivant dans la baie de Santorin, près de ses falaises vertigineuses, souvenez-vous que vous entrez dans l'immense cratère d'un volcan actif. Sortir de la baie au coucher du soleil est un moment inoubliable. En général, les bateaux font escale à Santorin pour une journée.

Les paquebots jettent l'ancre dans la baie et une navette dépose les passagers au pied de Fira. A peine débarqué, vous aurez le choix entre gravir à dos de mule l'escalier escarpé qui monte jusqu'à la ville - c'était jadis la seule option - ou prendre le téléphérique, le meilleur moyen, même s'il faut faire la queue et que le terminus est plus éloigné du centre-ville que le haut de l'escalier. Le retour au bateau peut se faire à pied ou éventuellement à dos de mule.

Fondée au XVI siècle, Fira fut entièrement reconstruite à la suite d'une autre éruption volcanique moins importante, en 1956. Ses maisons, boutiques et églises blanches sont plus jolies de loin que de près.

La route principale est constamment engorgée mais, A Santoin, une église à dôme dans le centre, vous pouvez bleu domine les flots égéens. parcourir les ruelles pavées et le petit musée près du terminus du téléphérique. A quelques minutes à pied à droite de l'escalier, et un peu plus loin du téléphérique, un grand centre commercial se dresse sur Gold Street, une rue parallèle au sommet de la falaise. La vue sur la baie en contrebas depuis certains cafés vaut le détour. Fira se visite facilement à pied.

Excursion classique, Akrotiri était une ville minoenne fondée vers 2000 J.-C. et ensevelie sous plusieurs mètres de cendres lors de l'éruption de 1500 J.-C. Minutieusement fouillé depuis 1967, le site révèle aujourd'hui une image fidèle de la vie quotidienne avant l'éruption. Les fouilles se poursuivent.

Autre excursion intéressante, le village pittoresque de la, sur les falaises du nord de l'île, présente une architecture typique des Cyclades, avec des maisons accrochées à flanc de colline. N'oubliez pas non plus la minuscule île de Paléa Kaméni et ses bains de boue chaude.

Paros


ParosQuelque peu éclipsée par Mykonos et Santorin, Paros s'avère pourtant très jolie, avec des villages pittoresques et de nombreux exemples d'architecture cycladique traditionnelle, et, en toile de fond, la mer d'un bleu profond.

De prime abord, Paros paraît active et dynamique. Le port vit au rythme des allées et venues incessantes des ferries, bateaux de pêche, taxi-bus et voiliers, sans oublier les bars, cafés et tavernes du front de mer.

En été, Parikia, la capitale de l'île, grouille de vacanciers venus profiter de la vie nocturne. En vous éloignant du front de mer, vous atteindrez un marché plein de vie où acheter des produits locaux (miel, vin et olives). Vous découvrirez aussi les vestiges d'un château vénitien et la Panaghia Eka-tontapyliani byzantine, une des plus grandes églises des îles Grecques, surnommée « église aux cent portes ». Elle n'en compte que 99, mais la légende veut que lorsque la centième sera trouvée, Constantinople sera réunifiée avec la Grèce.

Naoussa, au nord, accessible en bus ou en voiture de location est une station balnéaire dotée de belles plages qui attire les adeptes de planche à voile. A l'intérieur, Le fkès est un joli village médiéval aux ruelles étroites et aux I édifices bien conservés. la vallée aux Papillons (ainsi * nommée pour ses papillons I hétérocères qui s'y rassemblent) et les carrières de Marathi, dont le marbre blanc d'excellente qualité, extrait depuis des siècles, servit à sculpter la Vénus de Milo.

Naxos


NaxosNaxos, la plus grande île des Cyclades, est étroitement liée au mythe d'Ariane, la fille du roi Minos de Crète, qui aida Thésée à tuer le Minotaure et à sortir du labyrinthe. Thésée quitta la Crète en emmenant Ariane avec lui, mais il l'abandonna sur Naxos. C'est là que Dionysos, dieu de la Vigne et du Théâtre, la trouva et 1 'épousa. La petite île où ils se rencontrèrent se trouve juste au nord de la capitale portuaire, Chora. Elle est aujourd'hui rattachée à l'île principal e le par une étroite langue de terre. L'île est dominée par les vestiges ioniques du temple d'Apollon (VIe siècle J.-C.), dont la porte monumentale est devenue le symbole de l'île.

Le front de mer animé de Chora est bordé de magasins, de restaurants et de banques mais la colline, à Tanière, exhale encore une ambiance médiévale. Les vieilles rues à passages montent au château du XIII siècle, construit par le Vénitien Marco Sanudo. Le bâtiment du Musée archéologique abritait l'Ecole française, fondée en 1627, pour fournir une instruction gratuite aux étudiants catholiques et grecs orthodoxes ; l'écrivain Nikos Kazantzakis (1885-1957) en fut un élève.

LES ILES GRECQUES

Le poète grec Odysseus Elytis écrivit naguère que « la Grèce repose sur la mer ». Environ 25 000 km 2 des mers Egée et Ionienne sont effectivement occupés par des îles. Phénomène typiquement grec, leur nombre a toujours été le sujet de débats passionnés. Pour les uns, il y a 3 000 îles, dont 167 sont habitées. Mais pour d'autres, il n'y en aurait que I 000, dont moins de 60 habitées. Elles sont ici classées par groupes.

Les îles Ioniennes

Les Ioniennes, les plus verdoyantes des îles grecques, offrent des plages superbes, une nature d'une grande beauté et une identité culturelle distincte, avec une architecture locale influencée par l'élégance vénitienne.

Corfou (Kerkyra)

Corfou, une des plus grandes îles grecques, est une destination de vacances prisée pour son climat ensoleillé, ses plages de sable et sa douceur de vivre. Les passagers de croisière débarquent près de Kerkyra. La vieille ville, avec ses rues et ruelles pavées, ses édifices historiques, ses statues et ses fontaines, est la plus grande ville médiévale préservée de Grèce qui soit encore entièrement habitée et fonctionnelle. Les Vénitiens, les Français et les Anglais ont chacun laissé leur empreinte sur l'architecture. La forteresse vénitienne qui surgit au bord de la route côtière est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco. Au-delà, File est sillonnée de belles routes à travers les pinèdes et ponctuée de nombreuses stations balnéaires et de petits villages intérieurs qui semblent avoir échappé à l'emprise du temps.

Quelques paquebots de croisière y ont leur port d'attache (l'aéroport n'est qu'à quelques kilomètres du port de Kerkyra), si bien que les armateurs proposent d 'associer une croisière avec un séjour sur Pîle. Mais Kerkyra reste surtout un port d'escale où les bateaux passent une journée entière.

Le port de commerce où vous débarquez n'offre guère d'intérêt. Comptez 5 à 10 minutes à pied pour rallier l'entrée du terminal, où vous trouverez un guichet pour les ferries (ils desservent goumenitsa, sur le continent), des cabines téléphoniques et un petit bureau de change. Les bateaux mettent à disposition une navette gratuite (ou bon marché) à destination de la vieille ville ; elle passe devant un marché, contourne la ville et vous dépose de l'autre côté du parc, en face des arcades du Liston. Si vous préférez marcher, la route côtière s'avère plus rapide (1 km, soit 15 minutes à pied depuis l'entrée du port). Le trajet étant assez monotone, mieux vaut prendre la navette et commencer votre balade directement en ville.

Dans la vieille ville, après les portes vénitiennes, a lieu un marché aux poissons, de mode et d'alimentation. Sinon, la principale zone commerçante s'étend derrière le Liston et l'Esplanade. Les objets en bois d'olivier (saladiers, planches à pain ou statues) font d'excellents souvenirs. La maroquinerie, les fourrures, les bijoux et la céramique méritent également le coup d'œil. Certains magasins ferment l'après-midi, mais la plupart restent ouverts toute la journée.
La vieille ville de Kerkyra, compacte, se parcourt aisément à pied, même si vous prenez un taxi (là où les bateaux accostent) ou la navette pour l'aller-retour. Les rues sont trop étroites et la circulation trop dense pour considérer tout autre moyen de transport. Attention toutefois aux nids-de-poule et à la circulation : lorsqu'il y a un trottoir, les automobilistes locaux n'hésitent pas à s'en servir pour se faufiler dans les embouteillages !

Le nom des rues et les pan une transcription en alphabet légèrement du grec ou de cartes fournies par le bateau ou l'office de tourisme local. En général, les cartes ne sont pas très fiables et vous risquez de vous perdre si vous les suivez à la lettre. Les Corfiotes feront de leur mieux pour vous indiquer le chemin.

Kerkyra possède plusieurs sites à voir : l'église Aghios Spyridon (XVI siècle), dont le beffroi à coupole rouge pointe derrière le Liston ; et le palais St Michael et St George (XIXe siècle), de l'autre côté de l'Esplanade. Son aile orientale abrite le musée des Arts asiatiques (ouvert mardi-dimanche 8 h 30-15 h), une des plus importantes collections privées de ce genre au monde. A l'arrière, la Galerie d'art municipale (ouverte 9 h-17 h) se tient au cœur de charmants jardins.

Le Musée archéologique (Vraüa ; ouvert mardi-dimanche 8 h 30-15 h) expose des vestiges romains mis au jour lors de fouilles effectuées localement.

Pour faire une pause, choisissez un des cafés sous les arcades du Liston, dessiné par les Français sur le modèle de la rue de Rivoli. L'Esplanade, la plus grande place de Grèce, domine le parc devant le vieux fort. D'autres cafés en ville sont meilleurs, mais ceux-là offrent une vue sans pareille.

A Corfou, vous pouvez aussi faire une promenade en calèche, passer une demi-journée à la plage ou visiter le palais d'Achilléion (XIX siècle) dans le village de Gastouri.

Zante (Zakynthos)


Une des principales îles Ioniennes, Zante est connue pour ses sources naturelles et ses fleurs sauvages, qui contrastent

avec les paysages plus arides des autres îles. Ses plages magnifiques, ses hautes falaises et ses rives parfumées de fleurs sauvages ont inspiré de nombreux écrivains et poètes, depuis Homère jusqu'à Byron en passant par Dionysios Solomos, auteur de l'hymne national grec.

Zante-ville, premier port de l'île, est un cliché grec avec des maisons d'un blanc éblouissant, des voiliers, des bateaux de pêche et des tavernes. Après le séisme de 1953, la ville a été fidèlement reconstruite, mais les édifices anciens y sont rares. La plupart des bateaux de croisière transbordent leurs passagers à terre.

La ville s'articule autour de Platia Solomou, où se trouve le musée d'Art postbyzantin (ouvert mar-dimanche 8 h 30-14 h 30). A proximité, le musée de Dionysios Solomos (ouvert 9 h-14 h) est dédié à la vie et à l'œuvre du père de la littérature grecque moderne, ainsi qu'à d'autres personnages locaux. Vous y venez des portraits, des vêtements, des meubles, des icônes et des manuscrits. En ville, achetez du vin local, du miel, des bijoux, du cuir et de la poterie.

Pour découvrir la nature de Zante, louez un vélo ou un scooter, prenez le bus ou, mieux encore, allez à pied jusqu'aux superbes plages locales et aux jolis villages de l'intérieur. La plage de Navagio (plage des Contrebandiers, uniquement accessible en bateau) s'étend au pied d'une falaise vertigineuse ; l'épave d'un bateau naufragé émerge du sable. C'est un des sites les plus photographiés de l'île.
La plage de Navâgio, uniquement accessible en bateau.

Céphalonie (Kefallonia)

Céphalonie, la plus grande des îles Ioniennes, compte quelque 30 000 habitants répartis entre les villes et les stations balnéaires, tandis que les montagnes de l'intérieur sont quasiment inhabitées. Au sud de Céphalonie, le mont Enos (1 628 m), sommet de l'île, est recouvert de pins.

De belles plages de sable se déroulent près du port d'Argostoli, sur la côte ouest, ainsi que sur la côte sud. Les principales villes ont dû être reconstruites à la suite du tremblement de terre qui frappa la région en 1953. Ainsi, malgré leur cadre agréable, Sami et Argostoli ont moins de cachet que les villes mieux préservées d'autres îles grecques. Mais Céphalonie, nettement moins touristique que d'autres ports grecs, permet de se faire une idée de la vie dans une communauté insulaire grecque authentique.

Les paquebots font escale au port de Sami, sur la côte est de l'île. La ville occupe une jolie anse dominée par des collines boisées abruptes, en face de l'île d'Ithaque (Ithaki), à 2 km au large. Pour en profiter, montez sur le pont lorsque le navire approche du port. Certains bateaux s'amarrent à quai, tandis que les plus gros jettent l'ancre au large et transbordent leurs passagers à terre. Quoi qu'il en soit, vous débarquez au cœur de la ville (comme dans la plupart des ports de Grèce), sans avoir à traverser un grand terminal.

Il n'y a pas grand-chose à voir à Sami, bien qu'il soit agréable de prendre un verre dans une des tavernes du port et de chiner dans les magasins d'artisanat, de céramique et de la souvenirs. Les alentours recèlent deux grottes intéressantes. Drongarati, la plus proche et la plus captivante, arbore d'étranges stalactites et stalagmites. Visitez également la grotte de Mélissani, sur la route d'Aghia Evfimia ; le soleil pénètre par un trou dans la voûte et vient illuminer un lac souterrain, créant un effet lumineux des plus spectaculaires.

la mandoline du capitaine Corelli

Ce roman de l'écrivain britannique Louis de Bernières se passe à Céphalonie pendant la Seconde Guerre mondiale. Publié en 1994, il est devenu un bestseller grâce au bouche-à-oreille. C'est l'histoire d'Antonio Corelli, un capitaine italien de l'armée d'occupation qui joue de la mandoline, et de Pelagia, la fille du médecin local. Leur histoire d'amour se déroule pendant l'invasion allemande de 1943, après la capitulation de l'Italie, lorsque l'armée allemande massacra les troupes italiennes et les insulaires qui leur venaient en aide. Ajoutez quelques résistants communistes grecs et un officier britannique ridicule qui ne parle que le grec ancien, et vous obtenez un roman à succès qui a fait l'objet d'une adaptation cinématographique avec Nicolas Cage et Pénélope Cruz, tournée à Céphalonie : Capitaine Corelli.

Cythère (Kythira)

A Cythère, la plus méridionale des îles Ioniennes, l'émigration a vidé l'île d'une grande partie de sa population, si bien que de nombreux villages sont aujourd'hui quasiment déserts. Les bateaux accostent au nouveau port de Diakofti. e La capitale médiévale de l'île, à l'abandon, évoque Mystra. Elle est située près de Potamos, le plus grand village de l'île. Les visiteurs se rendent généralement à Kapsali, un port charmant construit sur une double baie, tout au sud. Visitez également le beau village médiéval de Mylopotamos.

Gythion

Gythion (Mystra)

 Le port antique de Gythion (Gythios), sur la côte sud du Péloponnèse, fut fondé par les Phéniciens vers 400 J.-C. Aux siècles suivants, il servit de port à Sparte, 50 km plus au nord. Aujourd'hui, c'est une station balnéaire agréable, porte d'entrée à l'austère péninsule du Magne. La plupart des passagers qui font escale à Gythion visitent Sparte et Mystra.

Les sites les plus intéressants de Gythion sont le Théâtre romain (ouvert toute l'année) et le Musée d'histoire (ouvert mardi-dimanche 8 h 30-15 h), sur l'îlot de Marathonisi (l'antique Kranae), relié au continent par une chaussée. Selon la légende, c'est là que Pâris et Hélène passèrent leur première nuit ensemble, provoquant ainsi la guerre de Troie. Le quai est bordé de maisons au toit de tuiles et de tavernes de poisson onéreuses. De l'autre côté du golfe de Laconie, le soleil se lève sur le cap Maléas, et le mont Taygetos est visible au nord. Des plages accessibles de la ville, la meilleure est à Mavrovouni.

Mystra, à 6 km à l'ouest vers l'intérieur des terres, était une ville de 20 000 habitants à l'époque byzantine. Elle demeure remarquablement préservée. Accrochée aux flancs d'un pic conique, avec des remparts en ruines et un château à son sommet, elle exhale une ambiance romantique.

Il n'y a pas grand-chose à voir à Sparte : les vestiges de la ville antique, rivale d'Athènes pendant la période classique, sont peu nombreux. Cependant, le petit Musée archéologique (ouvert mardi-dimanche 9 h-17 h) est excellent.

Nauplie (Nafplio)

NauplieNauplie fut la première capitale de la Grèce après la guerre e d'indépendance contre l'Empire ottoman (1821-28). Aujourd'hui, cette ville attrayante sert de base aux excursions d'une journée vers Epidaure (voir p. 166), Mycènes et Corinthe.

Les passagers sont transbordés dans le port animé, proche du centre-ville. La ville se distingue par des parcs ombragés, des ruelles en escalier entre les larges avenues et un grand nombre de petites églises et de musées. Le premier Parlement grec se réunissait à la mosquée, à côté de Platia Syn-tagma (place de la Constitution). Les élégants édifices municipaux de style néoclassique sont remarquables.

Les meilleurs magasins se trouvent sur Staïkopoulou, juste au-dessus de la place Syntagma, et dans la rue parallèle, Vasilisis Konstantinou. Les bijoux, les icônes, les objets antiques, les marionnettes de théâtre d'ombres, les chapelets, le miel et le vin grecs constituent de bons souvenirs.

Nauplie est dominée par deux forteresses perchées et par un fort trapu sur une île du port ; la visite prend facilement une journée entière. La forteresse d'Akronavplia fut commencée à la période byzantine pour s'achever à la fin du XVII siècle, à l'époque de la construction de la citadelle vénitienne de Palamède. Il y aurait 999 marches à gravir jusqu'au sommet, mais un taxi peut vous conduire aux deux. La vue du sommet est à couper I le souffle, avec la ville qui I s'étale à vos pieds et le petit g fort Bourdzi (XV siècle), planté sur son île dans le R port. Pour 2 €, un petit ba-f teau à moteur vous conduira I au château.
Excursions au départ de Nauplie

Destination principale des excursions au départ de Nauplie, le magnifique amphithéâtre d'Epidaure (IV siècle J.-C.) est à 27 km à l'est. Les guides s'amusent à démontrer l'acoustique parfaite de ce théâtre de 14 000 places en jetant une pièce ou en chantant alors que le groupe est assis tout en haut. Curieusement, cette vaste structure fut seulement découverte et fouillée au XIXe siècle. Construit en calcaire blanc sur un fond de collines, l'amphithéâtre comptait 54 rangées. Il accueillait des pièces lors du festival quadriennal qui suivait les Jeux isthmiques. Le site comporte également un musée et les vestiges du sanctuaire d'Asclépios, dieu grec de la Médecine. La fonction de chaque édifice est connue et clairement indiquée.

Non loin, visitez les fouilles de Mycènes, un site de 1250 J.-C. Corinthe a aussi fait l'objet de fouilles, notamment son temple d'Apollon du VIe siècle J.-C.

Thessaloniquee Thessalonique (Thessalonique, parfois appelée Salonique en Occident) est la capitale de la province antique de Macédoine et la deuxième ville de Grèce. C'est une cité sophistiquée à la personnalité affirmée, dotée d'excellents restaurants, de ruines romaines et de fabuleuses églises byzantines. Fondée en 316 J.-C. par Philippe II de Macédoine, le père d'Alexandre le Grand, Thessalonique fut intégrée à l'Empire romain en 168 J.-C. Elle est une escale des croisières en mer Egée, en Grèce et en Turquie, et en mer Noire. Le port est à 200 m seulement du centre-ville.

La tour Blanche du XV siècle est le symbole de la ville. Lieux privilégiés pour mieux connaître l'histoire mouvementée de la ville, le musée de la Culture byzantine et le musée d'Archéologie se trouvent tous deux au nord de la tour, en face du centre des expositions.

Après le déjeuner, vous pourrez visiter l'étonnante Rotonde Agios Georgios (III siècle), au sommet du Gounari. Ce mausolée romain fut transformé en église par Constantin le Grand, le premier empereur romain chrétien. Peut-être préférerez-vous prendre un taxi jusqu'à Kastra, le quartier turc à l'ambiance unique. C'est la seule partie XIXe de la ville à avoir résisté au séisme et à l'incendie dévastateurs de 1917.

Itéa (Delphes)

Itéa (Delphes)

Bâtie sur le golfe de Corinthe et entourée d'oliveraies, Itéa est un petit port agréable qui sert de point d'accès à Delphes, le site antique le plus célèbre et le plus magique de Grèce.

Les bateaux de croisière jettent l'ancre au large ou accostent à la jetée près du centre-ville. La ville moderne présente peu d'intérêt, car Delphes vole la vedette. Si vous ne souhaitez pas visiter le site, vous trouverez de jolies tavernes sur le front de mer et quelques plages propices à la baignade.

Delphes (ouvert lundi-vendredi 7 h 30-18 h 30, samedi-dimanche 8 h 30-15 h), à environ 20 minutes en bus ou en taxi, s'étend sur les versants escarpés du mont Parnasse, dominant les oliveraies qui descendent jus-

qu'à la côte. Si vous n'avez pas de guide, commencez par visiter le musée (ouvert  9 h-15 h), qui donne un bon aperçu de l'histoire turbulente de la région.

Les Grecs de l'Antiquité vénéraient Delphes pour son sanctuaire à Apollon et pour l'oracle de la Pythie, le plus prestigieux d'alors. Les pèlerins affluaient de tout le monde antique pour lui demander conseil et entendre ses prédictions. En outre, tous les quatre ans, la ville accueillait également les Jeux pythiques, qui comprenaient des concours de musique, de littérature et d'athlétisme.

Le Péloponnèse

 PéloponnèseLe Péloponnèse tient son nom du héros mythique Pélops et du mot grec nisos, qui signifie « île » (même s'il est rarement considéré comme une île). La région possède une incroyable diversité de sites classiques, médiévaux ou postérieurs.

Katakolo (Olympie)

Le petit port ionien de Katakolo, sur la partie principale du  Péloponnèse, sert surtout de point de départ à la visite d'Olympie, le sanctuaire de Zeus et site des premiers Jeux olympiques (776 av. J.-C.). C'est là que la flamme olympique est allumée. Les Jeux se déroulaient tous les quatre ans à la pleine lune d'août ou de septembre après la récolte et attiraient des milliers de spectateurs de tout le monde antique.

Comme il n'y a pas grand-chose à voir à Katakolo, presque tous les visiteurs se rendent directement à Olympie, à 48 km à l'intérieur des terres. Vous y trouverez cependant quelques bars et tavernes, ainsi que des magasins vendant des objets liés à l'olympisme, des souvenirs, des statues, des articles en cuir et des bijoux.

Pour la visite d'Olympie, joignez-vous à une excursion de groupe plutôt que d'y aller en taxi. Le site, au cœur d'une forêt de pins et de chênes, fait toujours l'objet de fouilles ; il fut découvert en 1766 sous plusieurs mètres de boue. Menacé par les feux de forêt de 1998, il a survécu au désastre.

Aujourd'hui, vous y verrez les Thermes romains, l'imposant gymnase où s'entraînaient les athlètes, le stade (ouvert 8 h-19 h), les temples de Zeus et de son épouse Héra, une piscine romaine, des fontaines romaines et l'atelier de Phidias, le sculpteur qui créa la statue de Zeus en or et en ivoire jadis visible dans le temple du roi des dieux ; c'était une des Sept Merveilles du monde antique.

Les statues en bronze, en marbre et en terre cuite du Musée archéologique (ouvert lundi 12 h-19 h, mardi-dimanche 8 h 19 h) sont remarquables, de même que les objets associés aux jeux antiques, dont des poids et des disques. Sur le même thème, le musée des Jeux olympiques (ouvert lundi 12 h-19 h, mardi-dimanche 8 h-19 h) est à 15 minutes à pied du site antique.

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